22/04/2016
Rétrospective sur les ventes de l'année passée
La chambre des notaires de l’Isère et la FNAIM38 ont rendu leurs rapports : c’est donc le bon moment pour faire une rétrospective sur les ventes à Grenoble sur la dernière décennie, ainsi que de vous glisser quelques chiffres clés de l’année passée...
  • ZOOM sur l’ancien à Grenoble, sur les 10 dernières années :

Un achat sur cinq se fait dans le quartier de l’Hyper- Centre (sur le marché du collectif ancien).

Les quartiers de Berriat et des Grands Boulevards ont gagné chacun 3 points de part de marché par rapport à 2005, celui des Alliés - Alpins en a perdu 4.

L’Ile Verte et l’Hyper-Centre sont les quartiers les plus onéreux avec un prix au m² médian autour de 2 600 €. L’évolution des prix sur 5 ans est à la baisse sur l’ensemble des quartiers, à l’exception de Teisseire où les prix se sont maintenus. Et sur 10 ans, seuls les quartiers de l’Hyper Centre, Teisseire et de Villeneuve - Village Olympique enregistrent une évolution de prix positive.

 

  • Quelques chiffres clés :

- 11 ans et 4 mois : c’est la durée de détention moyenne d’un appartement à Grenoble.

- 172 905€ : en 2015, c’est le prix de vente moyen des appartements sur Grenoble, tous secteurs et types de logements confondus.

- 13,9% : c’est la progression du nombre de transactions sur l ‘Isère depuis les 8 dernières années.

- 14 573 : c’est le nombre de ventes réalisées en 2015 sur notre région Rhône-Alpes.

- Pour la 5ème année consécutive, nous faisons face à une baisse de prix, équivalente à -2,45%. Pour vous donner une idée, par rapport à 2014, et pour le même prix d’achat, vous aurez aujourd’hui 2m² supplémentaires.

- A l’instar des Alliés/Alpins qui perdent 13,23% de valeur (pour un prix moyen au m²), le secteur de l’Ile Verte prend 3,98% par rapport à 2014. Notre quartier est toujours autant apprécié de tous.

- Votre enfant sera étudiant sur Grenoble ? Les petites surfaces (type Studio, T1) voient leur prix stagner, ou en baisse : +0,10% pour les studios, et -4,39% pour les T2.

 

  • Pour économiser, il faut rénover !

La lutte contre le réchauffement climatique impose une réduction des consommations énergétiques des bâtiments. Un enjeu à échelle mondiale et locale, dont les répercussions financières sont omniprésentes à la fois chez les acquéreurs, mais aussi chez les locataires soucieux de leurs factures !

Plus de 50% des bâtiments en FRANCE ont été construits avant 1975, période à laquelle le réchauffement climatique n’existait pas.

L’impact que nous pouvons avoir sur l’environnement entre peu à peu dans les mœurs : les potentiels d’économie d’énergie sur les immeubles bâtis sont énormes ! Et plutôt que de tout détruire, il est préférable et surtout moins couteux d’envisager une rénovation.

Le problème est que la taxe foncière sur les biens bâtis ne cesse d’augmenter ; ce qui a un effet dévastateur sur le budget des propriétaires. De plus, ils doivent faire face à l’augmentation régulière du coût de l’énergie, et ne sont plus en mesure d’effectuer les travaux indispensables à la réduction de la consommation énergétique de leur bien. Heureusement, l’État a bien compris cet enjeu en proposant le crédit d’impôt pour la transition énergétique et certaines communes aussi en proposant une réduction voire une suppression de la taxe foncière.

 

Voici les propositions données par l’observatoire de l’immobilier (chambre des notaires) :

Une exonération de la taxe foncière pendant un délai de 5 ans pour tous les propriétaires de biens réalisant des travaux de rénovation énergétique (pour le parc immobilier individuel). Pour le collectif, cette exonération pourrait être appliquée si les propriétaires n’ont pas déjà bénéficié d’une subvention au préalable pour le même projet. Si cette proposition était acceptée, on pourrait alors voir l’écart entre les étiquettes énergétique se réduire de façon considérable entre les logements « anciens » et logements « neufs » !

 

Ne l’oubliez pas !

Votre agent immobilier, votre syndic de copropriété, votre gestionnaire locatif s’efforcent de créer de la valeur ajoutée, et sont vecteurs de liens sociaux. Soumis à une règlementation stricte et en perpétuelle évolution, ils sont systématiquement formés pour vous apporter des conseils, vous renseigner sur le plan juridique, commercial et fiscal.